La Ville du Locle par celles et ceux qui y vivent

 

Vous avez envie de changer d’air ? Et si, vous aussi, vous choisissiez la Ville du Locle ?

Nichée au cœur des Montagnes neuchâteloises, la Ville du Locle est inscrite au Patrimoine mondial de l’UNESCO pour son urbanisme horloger unique. À deux pas, le Saut-du-Doubs, l’un des joyaux naturels de l’Arc jurassien, déploie ses paysages sauvages depuis Les Brenets.

Ensemble, Le Locle et Les Brenets forment depuis 2021 une seule et même entité de quelque 11 000 habitants, offrant une qualité de vie rare : une nature à portée de main, toutes les infrastructures nécessaires, des logements accessibles et une chaleur humaine qu’on ne trouve pas partout.

Une ville d’histoire, avec du caractère, entourée de forêts et de verdure, mais ce qui fait vraiment la Ville du Locle, ce sont celles et ceux qui y vivent. Quatre témoignages, quatre histoires, découvrez la vie ici à travers leurs yeux.

Marie-Coline et Rafaël — Le Locle, depuis juin 2025

Marie-Coline et Rafaël — Le Locle, depuis juin 2025

Certains déménagements se décident sur un coup de tête, d’autres sur un coup du sort. Pour Marie-Coline et Rafaël, c’est un incendie domestique qui les amène à chercher un nouveau lieu de vie pour eux et leur fils Noa. Vivant jusqu’alors dans le bas du canton, ils élargissent leur recherche, remontent vers les montagnes, et tombent sur une maison au Locle. Coup de cœur immédiat. Une ville qu’ils n’avaient pas envisagée, et qui pourtant devient celle où grandira leur enfant.

Ils arrivent avec le cliché en tête, celui d’une ville un peu éteinte, sous la pluie, sans grand-chose à faire. Cette image s’efface vite une fois les valises posées. Comme ils le soulignent : « Il y a tout au Locle ». La patinoire, le théâtre, le cinéma, les musées, et la nature à deux pas. Petit aussi, il y a de quoi s’occuper : « En plus des activités de l’atelier préscolaire, Noa suit des cours de musique ». Français d’origine, le rapprochement avec la frontière compte aussi quand la famille est restée de l’autre côté. Mais surtout, il y a les gens et un accueil que l’on ne trouve pas partout. « En un an au Locle, on a tissé plus de liens avec nos voisins qu’en quatre ans dans notre village au bord du lac », concluent-ils. Pour Marie-Coline, Rafaël et Noa, Le Locle, c’est la suite de leur vie.

Michelle, Anaya et Bastien – Les Brenets & Le Locle depuis 2013

Michelle, Hervé, Anaya et Bastien – Les Brenets & Le Locle depuis 2013

Hervé (non présent sur la vidéo) grandit et étudie en région parisienne, puis s’envole pour San Francisco, rentre poser ses valises à Paris, avant de repartir aux Antilles. Michelle naît à Calcutta et grandit à Seattle, avec des passages par New York et Paris. C’est finalement dans le nord de la France que leurs chemins se croisent, et ensemble ils atterrissent en Suisse.

Installés d’abord en région vaudoise, ils découvrent la Suisse des cartes postales. C’est beau, mais il leur manque quelque chose. C’est aux Brenets qu’ils trouvent la vie sociale qu’ils attendaient. Le jour de leur emménagement, les voisins les accueillent avec une bouteille et proposent l’apéro sur leur bateau. « Dès le départ, c’est comme si on avait toujours fait partie du village ».

Des occasions de repartir, il y en a eu, avec des possibilités d’emploi à Londres ou San Francisco. Mais c’est ici qu’ils veulent fonder leur famille et ils trouvent une maison au Locle avec un grand jardin. « Les enfants grandissent loin des routes. On peut laisser les vélos dehors la nuit. L’école, la piscine, le club de tennis, tout est à proximité ». Un cadre de vie que les enfants adorent et qu’ils n’auraient pu leur offrir nulle part ailleurs.

« Le Locle n’est peut-être pas la plus belle ville du monde, mais en termes d’accueil elle se place en tête du classement. » Ce n’était pas le chemin le plus direct, mais il menait bien ici. Pour Michelle, Hervé, Anaya et Bastien, Le Locle, c’est tout simplement chez eux.

Sandra — Les Brenets, depuis octobre 2024

Sandra — Les Brenets, depuis octobre 2024

Douceur, simplicité, évidence. Trois mots qui résument le chemin qui a conduit Sandra à s’installer aux Brenets. Après vingt ans passés en Valais, cette Vaudoise d’origine cherche un endroit où s’établir à la retraite. C’est lors de vacances au Creux des Biches, dans une petite maison de trappeur, qu’elle comprend ce qu’elle veut vraiment : la nature et la tranquillité.

Très sensible au paysage, elle sent depuis des années les montagnes de l’Arc jurassien l’appeler, et même s’il y a des montagnes en Valais, ce n’est pas pareil. « Il y a beaucoup de douceur dans cette région, que ce soit au niveau de la population ou de la nature, les montagnes ici sont moins abruptes. » Cette douceur-là, elle la ressent dès son arrivée. Tout est calme, paisible. Les gens se parlent sans forcément se connaître, se rendent service naturellement. Jamais elle n’a été accueillie avec autant de simplicité et de chaleur. Et pour ne rien gâcher, la région regorge de choses à faire et à découvrir, comme le sentier nature, l’Exomusée, le MBAL, et tant d’autres activités.

« On m’attendait ici, ce n’est pas possible autrement. » Sandra se sent tout simplement à la bonne place, une harmonie qu’elle dit n’avoir jamais trouvée ailleurs. Pour Sandra, Les Brenets, c’est le paradis.

Yosuke — Le Locle, depuis 2008

Yosuke — Le Locle, depuis 2008

Yosuke a 16 ans quand il se prend de passion pour l’horlogerie et découvre l’existence du Locle. Un rêve s’installe alors dans la tête du jeune Tokyoïte : devenir horloger et exercer son métier dans cette ville de Suisse. Trente ans plus tard, il y crée ses propres montres.

« Ce que je fais, je ne pourrais pas le faire ailleurs », affirme-t-il. Le lien entre Yosuke et Le Locle a quelque chose de symbolique. Lui qui se décrit comme nerveux et rapide trouve ici le calme et l’ancrage dont il a besoin. « Respirer l’air d’ici, toucher les murs d’un bâtiment du XVIIIe siècle, boire à une fontaine que les grands horlogers du passé ont connue, c’est incroyable ». Un rapport au temps que Tokyo, en perpétuelle mutation, ne peut lui apporter.  Sa femme travaillait à Shibuya et empruntait chaque jour le célèbre carrefour où près de 2 500 personnes traversent à chaque feu vert. Pour faire traverser toute la population du Locle, il suffit d’à peine cinq passages.

« Je ne suis plus vraiment japonais et je ne suis pas tout à fait suisse non plus. Je suis juste moi-même ici », sourit-il. Après seize ans dans un appartement construit à l’époque pour les employés de l’entreprise horlogère Nivarox-FAR, il acquiert une maison en 2024. Sans le savoir, il a le coup de cœur pour la demeure de la famille fondatrice de cette même entreprise. Pour Yosuke, Le Locle, c’est une histoire qui semble écrite.

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